Suzuki moto à Salon-de-Provence : quelles options A2 pour partir sur les routes provençales ?

À Salon-de-Provence, une Suzuki A2 doit pouvoir faire trois choses : rester docile dans les traversées urbaines, tenir un rythme fluide sur la Durance et accepter une journée de virages vers le Luberon ou la Sainte-Victoire. Le choix dépend surtout de la position de conduite, de la protection au vent et du poids à basse vitesse.

Le permis A2 limite la puissance à 35 kW, soit 47,5 ch, et autorise le bridage d’une moto développant au plus 70 kW à l’origine. La réglementation du permis A2 encadre aussi le rapport puissance/poids à 0,2 kW/kg. Il faut donc demander le certificat de bridage et vérifier que la carte grise porte bien la puissance administrative adaptée.

Les Suzuki A2 à regarder près de Salon-de-Provence

La GSX-8S constitue une porte d’entrée cohérente pour qui vise une moto moderne et polyvalente. Son bicylindre parallèle de 776 cm³ délivre 61 kW en version libre et accepte le bridage A2 à 35 kW. Le couple disponible à bas régime simplifie les relances en sortie de rond-point, sans obliger à jouer constamment de la boîte.

La GSX-8R reprend ce moteur avec un carénage et une position un peu plus inclinée vers l’avant. Elle convient aux parcours rapides entre Salon et Aix-en-Provence, où la protection réduit la fatigue à vitesse stabilisée. Son guidon reste cependant moins relaxant que celui de la GSX-8S lors d’une visite lente des villages.

Pour un usage routier et voyageur, la V-Strom 800 mérite un essai. Sa hauteur de selle, son débattement de suspension et sa protection répondent bien aux routes dégradées ou aux longues étapes vers les Alpes-de-Haute-Provence. La version DE, dotée d’une roue avant de 21 pouces, prend davantage de sens si les pistes roulantes font partie du programme.

La SV650 reste une valeur sûre sur le marché de l’occasion. Son V-twin de 645 cm³, bridable à 35 kW, offre un caractère plus présent et une mécanique connue des ateliers. Elle est légère à placer dans les enchaînements, mais sa protection quasi nulle impose une pause ou une petite bulle sur les trajets autoroutiers répétés.

Choisir selon les routes prévues

Pour une boucle Salon-de-Provence, Eyguières, Mouriès et les Alpilles, une GSX-8S ou une SV650 suffit largement. Ces roadsters donnent une lecture directe du train avant et se manient facilement sur les chaussées étroites. Un sac de selle étanche sera plus utile qu’une grosse bagagerie sur cette sortie d’une demi-journée.

Vers le Luberon, le Ventoux ou les gorges du Verdon, la V-Strom 800 apporte plus de confort. Sa position droite ménage les poignets, tandis que le pare-brise limite la pression sur le torse. Pour préparer une montée et adapter la moto aux changements d’altitude, ce guide du Mont Ventoux à moto aide à définir un itinéraire réaliste en A2.

Une première sortie après le permis gagne à rester courte : 120 à 180 km permettent de tester la selle, les réglages de leviers et la gestion de la chaleur sans fatigue excessive. Les itinéraires détaillés dans ces parcours provençaux après le permis moto offrent des repères utiles pour progresser. Évitez les départs à midi en été : le refroidissement du pilote compte autant que celui du moteur.

Neuf, occasion ou location : le coût réel

Un modèle neuf apporte la garantie constructeur, la possibilité de choisir le kit de bridage homologué et des aides électroniques récentes. En contrepartie, l’assurance d’un roadster de moyenne cylindrée, l’équipement et les révisions alourdissent le budget dès la première année. Demandez un devis séparant la moto, la mise en route, le bridage et les accessoires utiles.

En occasion, contrôlez la présence du bridage sur les documents, l’état du kit chaîne, l’usure des pneus et les factures d’entretien. Une SV650 propre, entretenue régulièrement, peut être un achat plus rationnel qu’une moto récente mal suivie. Un essai à froid révèle vite une commande d’embrayage dure, un ralenti instable ou une fourche qui manque d’entretien.

La location permet de comparer une routière et un roadster avant de signer un bon de commande. Vérifiez la franchise, le kilométrage inclus, l’âge des pneus et les conditions d’assurance avant le départ. Pour cadrer ce choix, consultez aussi les critères d’une location de moto A2 en Provence.

Suzuki moto Salon-de-Provence : l’essai qui tranche

À Salon-de-Provence, l’essai doit inclure une manœuvre à basse vitesse, quelques freinages progressifs et une portion à 80 ou 90 km/h. La hauteur de selle ne se juge pas sur une fiche technique : les deux pieds doivent pouvoir sécuriser les arrêts fréquents. Testez aussi le rayon de braquage, précieux dans les parkings et les stations-service.

La GSX-8S vise la polyvalence quotidienne, la GSX-8R privilégie les liaisons rapides, et la V-Strom 800 accompagne mieux les escapades chargées. La SV650 garde un intérêt net en occasion grâce à son moteur vivant et à son gabarit compact. Une Suzuki A2 bien choisie se mesure enfin à son entretien suivi, à son bridage déclaré et à son adéquation avec les routes que vous roulerez vraiment.

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2 commentaires

  1. Question bête : une GSX-8S bridée A2 pourra être débridée automatiquement quand j’aurai le permis A ?

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